Anca Violeta Paraschiv

Anca Violeta Paraschiv est née à Iaşi, en Roumanie. Elle commence ses études de chant et de piano à l’âge de 13 ans. Elle se perfectionne en chant et devient choriste dans le Chœur National de Chambre de Iaşi, où on lui confie bientôt des prestations solistes.

En 1997, elle obtient sa licence de soliste vocale et de professeur de chant de l’Académie des Arts George Enescu de Iaşi. Membre de la Fondation Klaus Brambach qui encourage les jeunes talents roumains, elle est engagée en qualité de soliste à l’Opéra National de Roumanie, où elle restera jusqu’en 2000.

Elle reçoit de nombreux prix : la mention spéciale de l’Union des critiques musicaux roumains au concours Ionel-Perlea de Slobozia, le second prix du concours Nihail-Jora de Bucarest, le prix du concours d’interprétation de lied Ionel-Perlea à Slobozia et le 3ème prix du concours international de chant Nicolae-Bretan de Cluj. Elle obtient également le 2ème prix du concours George-Enescu de Iaşi et le prix de l’Union des critiques musicaux du concours Magda-Lanculescu de Bucarest. Elle recevra une mention spéciale du jury de ce même concours, l’année suivante. Elle travaille en master classes avec la soprano Mariana Nicolesco. 

En 1999, elle se voit remettre le prix des Critiques musicaux au concours George-Enescu de Iaşi. Principalement établie en France depuis 2000, elle remporte le 3e prix du concours international de chant de Toulouse, le second prix au 7ème Concours International de Marseille, le 1er prix d’Opérette au Concours Lyrique de Béziers, et le 3ème prix ex-aequo au Concours Lyrique des Pays Catalans.

Elle réalise ensuite un enregistrement d’airs d’opéra, avec l’orchestre de chambre de la Radio de Bucarest. Elle chante la Passion selon Saint Mathieu, de Jean-Sébastien Bach, lors d’une tournée en Espagne, avec l’orchestre philharmonique Transilvania. En septembre 2000, elle se présente à l’audition d’entrée au nouveau CNIPAL, où elle est pensionnaire pour la saison 2000/2001.

En 2001, elle est invitée à l’Opéra-Comédie de Montpellier, pour chanter le rôle de Flora, dans la Traviata, de Verdi (direction musicale : Jérôme Pillement – mise en scène : Jean-Claude Berruti). Elle se produit ensuite en récital aux foyers des opéras de Marseille et d’Avignon, dans un programme d’airs d’opéras consacré à Mozart et Verdi. Elle participe au concert donné par le CNIPAL à l’opéra de Marseille, l’orchestre philharmonique étant placé sous la direction de Christian Von Gehren, dans un programme Mozart, Gluck, Rossini.

Depuis, Anca Violeta a eu de nombreuses opportunités de se produire en récital au palais de la Culture de Iaşi et à travers la Roumanie, l’Espagne, le Portugal, l’Allemagne et l’Italie. Elle a participé à de nombreux concerts de radio et de télévision et a été invitée à deux reprises par l’Orchestre Philharmonique de Chișinău (République moldave).

Elle interprète en 2025 le Requiem de Verdi.

« Ma vie est totalement dédiée à ma passion ardente pour le chant lyrique et l’Opéra, tout ce qui est lié à la scène et à la musique classique m’enthousiasme très fortement, aussi bien dans de modestes apparitions que dans des spectacles de grande envergure. »

Répertoire Opéra

Mozart            Cosi fan tutte : Dorabella
Les Noces de Figaro : Cherubino, Marcellina

Verdi               Le Trouvère : Azucena
La Traviata : Flora
Otello : Emilia
Aïda : Amneris

Gounod           Faust : Siebel

Donizetti         La Favorite : Léonora
Lucia de Lammemoor : Alisa

Saint Saëns    Samson et Dalila : Dalila

Bizet               Carmen : Carmen, Mercédès

Tchaïkovski    Jeanne d’Arc : Jeanne d’Arc

Massenet        Werther : Charlotte

Puccini            Suor Angelica : La maîtresse des novices

Mascagni        Cavaleria Rusticana : Lucia Sola, Santuzza

Ravel              L’Heure Espagnole : Conception

Répertoire Opéra-Comique

Offenbach       La Grande Duchesse de Gerolstein : La Duchesse
                        Les Contes d’Hoffmann : Nicklausse

Strauss           La chauve-souris : le Prince Orlofsky

Répertoire Music-hall

B. J. Taylor     Les Hauts de Hurlevent : Cathy

Marie-Claude Chevalier

Chef d’orchestre, Chef de chœur, pianiste

Après de brillantes études à l’Ecole Normale de Musique de Paris, où elle obtient sa licence de piano dans la classe de Reine Gianoli, elle est reçue au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et y remporte les premiers prix d’harmonie et d’accompagnement, dans la classe d’Henriette Puig-Roget.
Elle se perfectionne, ensuite, avec Pierre Sancan, compositeur et professeur au CNSM de Paris. Poursuivant sa carrière en soliste ainsi qu’au sein de différentes formations de musique de chambre, elle donne alors des concerts pour les radios et télévisions viennoises et françaises.
Elle effectue de nombreuses tournées en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Hongrie, Italie, Suisse, aux Canaries, aux Etats-Unis, etc. D’abord assistante dans la classe de Lieder très réputée de Paul Schilawski au Mozarteum de Salzburg, elle est nommée au CNSM de Paris au poste d’assistante de chant et d’art lyrique.
Marie-Claude Chevalier obtient le prix du disque de l’Académie Charles Cros, en 1976, où sa brillante technique et son lyrisme sont reconnus par l’enregistrement du Trio de Georges Migot. Privilégiant la musique baroque, elle se consacre également à la musique contemporaine en créant des oeuvres d’Antoine Tisné, notamment avec l’enregistrement, en 1984, de Bocéphal pour deux pianos et du Trio pour violon, violoncelle et piano. En 1986, elle effectue un enregistrement du Concerto pour piano et orchestre à vent d’Igor Stravinsky.
En 1983, elle crée son propre Ensemble Instrumental, complété, en 1987, par un Ensemble Vocal d’une vingtaine de choristes : c’est la naissance du groupe Res Facta. Ces deux formations vont donner de nombreux concerts en France et à l’étranger. En 1987, elle réalise avec l’ensemble Res Facta l’enregistrement numérique du motet De Profundis, Psaume 129 de Michel-Richard Delalande, souligné par la presse d’une critique élogieuse d’Alain Duault.
Depuis 1987, elle dirige le Choeur de Lozère, patronné par le Conseil Régional du Languedoc Roussillon, le Conseil Général de la Lozère et la Ville de Mende.
En 1989, elle est nommée pour la Lozère, Professeur de technique vocale au Centre d’Etudes Polyphoniques et Chorales du Languedoc.
En novembre 1994, elle devient Directeur Musical de la Chorale Universitaire de Clermont-Ferrand.
En septembre 1996, elle succède à Louis Martini, fondateur de la Chorale des Jeunesses Musicales de France, à la Direction du Chœur Louis Martini.
En février 2000, elle succède à Roland Carlot, à la direction de l’Ensemble Polyphonique de Nîmes, et au cours de la même année, elle crée à Nîmes, l’ensemble vocal Canto Nuovo.
Elle crée en 2010 le Chœur d’Hommes du Languedoc Roussillon, et dirige lors des concerts l’Ensemble Instrumental Sinfonietta.
Elle est par ailleurs directrice artistique du festival Automne Musical de Nîmes.
L’animation de ces nombreuses formations nécessite une activité intense de la part de Marie-Claude Chevalier, qui parvient ainsi à regrouper plus de 150 choristes et jusqu’à 80 musiciens selon les oeuvres interprétées, qui sont toujours d’une grande ambition, poussant ainsi les différents interprètes à se surpasser, avec au final de remarquables réussites.
Marie-Claude Chevalier a reçu en 2009 le Genêt d’Or. Ce prix, créé en 1982 à l’initiative du Conseil général et de l’amicale des Lozériens de Paris, récompense chaque année une personnalité œuvrant pour le département, au service du développement économique, touristique ou culturel de la Lozère.
Elle a été nommée en 2015 Chevalier des Arts et Lettres.

site personnel de Marie-Claude Chevalier